Vous êtes ici : Recherche et Avenir » Rencontres » Page 2
Le Dispositif RUE mis à l’honneur par les territoires

Le Dispositif RUE mis à l’honneur par les territoires

Sans conteste l’innovation s’inscrit aujourd’hui comme une pierre angulaire du développement économique des entreprises, un constat que partagent les territoires et qu’ils entendent favoriser au travers de leur soutien au Dispositif RUE.

 

Les territoires aux côtés du Dispositif RUE

 

Conscients du rôle joué par le Dispositif RUE, ils se sont fédérés autour des missions de REA.

Parmi eux la MNCA, la CASA, la CACPL, la CAPG pour le seul 06, mais aussi la MTPM, la CAVEM et la DPVa pour le 83 renouvellent d’année en année leur soutien à Recherche et Avenir. L’année 2021 marque le déploiement de RUE au sein des départements des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, et de leurs territoires.

 

Soutiens de Recherche et Avenir, ils permettent aux côtés d’autres partenaires académiques et économiques, de garantir la gratuité de l’accompagnement du Dispositif RUE pour les entreprises.

 

Rien de surprenant à voir Jérôme VIAUD, Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse et Maire de Grasse, évoquer l’importance du Dispositif RUE dans l’accès à la Recherche et l’innovation pour les entreprises et la mise en place de “synergies académiques-économiques”.

 

► L’intégralité de la vidéo est à retrouver ici : https://www.youtube.com/watch?v=qOT9IyZaXu4

 

Un exemple de collaboration réussie

 

C’est le cas d’Electronie, PME basée à Mouans Sartoux, et de l’école d’ingénieurs Polytech (UCA) située à Sophia Antipolis dont la collaboration fructueuse a donné lieu à la mise en place d’un Hackathon autour d’un besoin de l’entreprise.

 

► Pour en savoir plus sur le projet : https://rechercheetavenir.eu/electronie-et-polytech-reunis-autour-dun-hackaton/

Rétrospective du Festival Recherche & Société REA : Le Transhumanisme

Rétrospective du Festival Recherche & Société REA : Le Transhumanisme

Subtilement introduit par le conseiller municipal Xavier Latour, le festival de Recherche & Société s’est érigé au sommet des consciences durant la journée du Jeudi 14 août 2021. Le courant transhumaniste a été défini comme étant le désir d’améliorer les performances humaines et d’augmenter son existence…

 

En soulevant habilement la problématique suivante : “Comment le transhumanisme va-t-il s’inscrire dans les crises et le courant de notre société ?”, Xavier Latour a pu mettre en marche la machine du débat et des prises de parole au sein de l’amphithéâtre de l’EDHEC.

 

Xavier Latour et Stéphanie Godier

 

 

Jean-Pierre Merlet, Responsable scientifique à l’INRIA

 

Comme premier intervenant, nous faisons place à Jean-Pierre Merlet, responsable scientifique à l’INRIA (l’Institut Nationale de Recherche en Sciences et Technologies du numérique). Sa conférence sur le transhumanisme s’imprègne de ses innombrables travaux concernant la robotique. Sur des notes d’humour, la prise de parole de cet homme de passion a pu captiver l’auditoire.

 

C’est avec ingéniosité qu’il introduit le sujet par sa racine la plus profonde, celle des récits de la mythologie grecque. “La robotique est née au début des années 60 mais le concept d’être artificiel remonte à l’Antiquité. Héphaïstos, dieu du feu et maître de la forge, s’est vu handicapé par sa chute du mont Olympe. Boiteux, il créa deux êtres artificiels pour le soutenir dans son travail d’orfèvre et de forgeron.” Le projet HEPHAISTOS soutenu par monsieur Merlet prend ainsi tout son sens…

 

La place du robot dans notre société se dédie à l’accompagnement de l’être humain dans le but d’en augmenter ses capacités. Les dispositifs présentés durant la conférence s’inscrivent parfaitement dans ce courant transhumaniste :

  • Un déambulateur connecté : Au service du troisième âge, ce prototype de déambulateur recueille toutes sortes de données précieuses telles que la vitesse de la personne et sa position géographique. Ainsi, les trajets effectués sont enregistrés dans une base de données qui deviendra, avec le temps, de plus en plus performante. La finalité de ce projet est de pouvoir fournir à l’usager un trajet optimisé prenant en compte toutes sortes de contraintes physiques (des trottoirs trop hauts, des pentes aux degrés élevés, des travaux…), se basant ainsi sur l’expérience de la base de données. C’est par l’apprentissage des trajets précédents que les itinéraires futurs seront plus optimisés pour une personne à mobilité réduite.
  • Une canne connectée : Également équipée d’un accéléromètre et d’un gyroscope, la canne présentée durant la conférence reconnaît sa position dans l’espace. Par conséquent, si cette dernière est au sol et en position horizontale, elle pourra se redresser d’elle-même par le biais d’un petit piston hydraulique. De ce fait, la personne âgée n’aura guère besoin de se baisser pour l’attraper afin d’éviter tous risques de chutes.

 

Des robots plus évolués comme les prototypes Asimo et Atlas sont impressionnants mais ils restent néanmoins extrêmement coûteux. De plus, leurs actions se limitent aux ordres fixés par leurs créateurs : un robot capable de modéliser ses propres idées se rapproche plus de la science-fiction que de notre réalité. Voici pourquoi, selon Jean-Pierre Merlet, la robotique ne prendra pas la place de l’humain, mettant un frein à toutes théories pessimistes du remplacement de notre espèce par notre création : la machine.

 

Jean-Pierre Merlet

 

Gilles Bernardin, Cardiologue au CHU de Nice

 

“Je répare plus que je n’augmente, c’est pourquoi je garde mes distances avec le transhumanisme” déclare Gilles Bernardin, éminent cardiologue au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Nice. C’est en naviguant sur une approche pessimiste que monsieur Bernardin dépeint le courant transhumaniste comme étant l’aboutissement de l’un des vices de l’humain : le désir “d’ammortalité”.

 

En à peine trois siècles, nous avons multiplié notre espérance de vie par 3. Nous mettons en place des procédés de bio-impression révolutionnaires : l’entreprise BIOLIFE4D a réussi l’exploit d’imprimer un cœur de souris dont les battements provoquent des palpitations au sein de la communauté scientifique. Plus encore, les progrès ont permis d’imprimer de la peau neuve sur des victimes de brûlures graves. Mais qu’en est-il des dérives ? Quelles sont les limites que l’humain ne doit pas franchir ? Gilles Bernardin nous fait généreusement part d’exemples où l’augmentation prend la place sur la réparation :

 

  • ALCOR Life extension foundation : Cette entreprise a pour activité la cryogénisation de l’être humain. En effet, il est désormais possible (moyennant une somme d’argent conséquente) de se faire cryogéniser dans l’espoir d’être décongelé dans un futur plus ou moins proche. Ce concept attire une clientèle de tout part et pour des motivations diverses. Attendre le futur dans l’espoir d’être soigné d’une maladie présentement incurable ou bien tenter de préserver sa conscience pour qu’un “ordinateur du futur” puisse la télécharger afin d’atteindre l’immortalité… Voici certaines des motivations exprimées à l’égard de ce projet aux airs de Futurama.
  • Un bébé OGM : Le chercheur chinois en biophysique He Jian Kui (ou 贺建奎 dans sa langue natale) a été, en 2018, au coeur d’un scandale autant éthique que scientifique. Il a été le premier humain à franchir l’une des limites les plus importantes de la génétique : modifier le génome humain. En s’aidant de la protéine Cas9, il a pu créer 2 bébés résistants au VIH. Seulement, cette même protéine se montre également efficace quant au renforcement cognitif du sujet… Nous assistons là aux prémices du trie embryonnaire et de l’augmentation de l’être vivant avant même sa naissance.

 

Gilles Bernardin finit sa conférence en évoquant la dangerosité de la manipulation du génome et nous met en garde en citant la Loi de Gabor : “Tout ce qui est faisable sera un jour réalisé”. En d’autres termes, l’application du transhumanisme dans nos sociétés doit être un choix mûrement réfléchi et doit prendre en compte diverses acteurs tels que des philosophes, scientifiques, politiciens, juristes, communicants…

Gilles Bernardin

 

Le point startup, Neurodec & Ekinnox au service de la médecine

 

Deux startups ont été invitées à prendre parole devant l’amphithéâtre de l’EDHEC. Toutes deux dévouées à accompagner l’humain par le biais de la médecine, elles nous ont présenté leurs activités et leurs espérances pour le futur :

 

  • Neurodec : Représentée par son fondateur Konstiantyn Maksymenko, la startup Neurodec se spécialise dans la création d’un logiciel permettant de décoder des mouvements musculaires pour, par la suite, en faire une simulation informatique. En utilisant l’électromyographie1, le logiciel Myoelectric Digital Twin a pu simuler un avant-bras humain. Il pourra notamment se montrer utile pour le domaine du sport afin d’optimiser les diagnostics médicaux et la rééducation des patients.
  • Ekinnox : Le co-fondateur Baptiste Fosty a pris place pour nous présenter sa startup. Ekkinox a pour objectif de démocratiser le mouvement humain dans le but d’en simplifier l’analyse. L’analyse médicale est connue pour être extrêmement coûteuse et peu abordable, c’est pourquoi il propose une solution qui s’ouvrira peu à peu au grand public. Kintrack permet de recueillir toutes sortes de données physiologiques à partir de caméras. L’analyse de la posture et de la démarche d’un patient se fera donc en quelques minutes pour un résultat semblable à de la motion capture. A l’avenir, ce logiciel pourrait éventuellement prévoir les risques de blessures potentielles chez les sportifs amateurs ou professionnels.

 

 

Concluons sur une note d’espoir

 

Comme il a pu être dit durant la table ronde, l’humain doit être accompagné et non remplacé. De ce fait émerge le concept de “robot aidant” permettant à l’humain des économies de temps. En médecine par exemple, un robot de la sorte pourrait s’occuper de la toilette du patient tandis que le ou la docteur.e pourrait réinvestir ce temps pour veiller au confort du patient.

 

Il est donc important de mieux appréhender les enjeux que soulève le transhumanisme pour au mieux anticiper les débouchés de leurs applications. Comme l’a dit Rabelais “Science sans conscience n’est qu’une ruine de l’âme”, nous devons donc réfléchir aux conséquences de nos progrès afin d’éviter ce qui n’est pas souhaitable pour l’humanité.

 

 

1Electromyographie : Procédés permettant le recueil de mouvements musculaires par l’utilisation d’électrodes offrant la possibilité de les retranscrire en signaux électriques distincts. Cela permet de traduire les signaux électriques pour reconnaître la nature du mouvement musculaire à l’aide d’une intelligence artificielle.

 

 

 

Marius Grosjean

Rédacteur chez Recherche et Avenir

Le Workshop REA passe au “phygital”

Le Workshop REA passe au “phygital”

Nombre d’événements ont dû être annulés ces derniers mois en raison de la pandémie que nous traversons. Si le contexte sanitaire impose des conditions de réunion drastiques, grâce à l’avènement du digital des solutions existent.

Pour la 15ème édition de son Workshop qui se tiendra le 28 janvier 2021, Recherche et Avenir, soucieuse de maintenir son rendez-vous annuel à fait un choix légèrement différent, celui du “phygital”.

 

Le phygital un format aux multiples atouts sociétaux

Organisés en ligne, par le biais de plateformes Web connectant des participants dispersés géographiquement, le digital s’impose comme un format incontournable alliant respect des contraintes sanitaires, un aspect prépondérant en temps de crise, et empreinte carbone réduite. Ils comprennent souvent des fonctionnalités d’engagement interactives telles que des sondages, des questions-réponses, des boîtes de chat, etc.

Le phygital quant à lui est une solution hybride permettant d’allier la présence d’un nombre restreint d’individus à la captation, les experts réunis autour d’une même table dans le cas du Workshop REA, à une audience plus large via la diffusion massive ou streaming. Ce format favorise une plus grande interactivité au sein des acteurs des tables rondes.

 

Un haut niveau d’interactions conservé voire favorisé

Comme les événements en présentiel, la rétroaction, ou feedback, est cruciale pour les événements en ligne. Le choix du digital ne doit pas se faire au détriment des interactions et des échanges entre les intervenants eux-mêmes, mais également avec le public.

A l’image d’une participation en présentielle, les participants connectés lors d’événements virtuels, bénéficie grâce aux outils de vidéoconférence de moyens d’interagir avec les intervenants. Le clavier remplace alors la main que l’on lève et le micro que l’on prend.

 

Une dimension globale

C’est un fait incontestable, tous les organisateurs cherchent à accroître la portée de leur événement et à engager plus de gens.  Avec les événements virtuels, on s’exonère des limitations géographiques. La promotion d’un événement se fait via le web et les médias sociaux, et s’affranchit des contraintes dues aux déplacements.

Chacun peut se joindre instantanément à des évènements organisés aux quatre coins du globe. Outre l’accroissement de l’audience, le digital n’en reste pas moins un allié supplémentaire dans la course à l’attractivité des territoires et au rassemblement de talents.

Une considération qui n’a pas échappé à la première technopole d’Europe, Sophia Antipolis, siège de nombreux évènements dont le prochain Workshop REA.

 

En conclusion

Bien que l’intérêt pour les événements virtuels ait considérablement augmenté suite à la pandémie du coronavirus, il faut s’attendre à les voir se pérenniser.

En conciliant de nombreux avantages, les versions hybrides dites phygitales pourraient à terme s’imposer comme nouveau format de l’évènementiel de demain.
Sans plus attendre, l’équipe de Recherche et Avenir vous donne rendez-vous dès le 28 janvier pour son prochain Workshop.

► Pour  s’inscrire : https://rechercheetavenir.eu/evenement/workshop-2021-nouvelles-revolutions-en-biologie/

 

Electronie et PolyTech réunis autour d’un Hackaton

Electronie et PolyTech réunis autour d’un Hackaton

Illustration de la grande diversité des collaborations partenariales qui voient le jour entre entreprises et monde académique, s’est tenue le 20 novembre dernier la Remise des prix du Hackaton Hoplite sur le campus de PolyTech à Sophia Antipolis.

 

Un projet initié grâce au Dispositif RUE

Ce projet étudiant initié au travers du Dispositif RUE [Rapprochement Université Entreprises] a  vu le jour au printemps dernier autour du projet de création d’un gestionnaire de mots de passe matériel sécurisé, simple d’utilisation et 100 % français porté par l’entreprise Electronie.
A l’approche sa mise sur le marché, l’entreprise mouansoise qui souhaitait mettre à l’épreuve son gestionnaire de mots de passe matériel sécurisé s’est tournée vers le Dispositif RUE.

Pour répondre à ce besoin, c’est tout d’abord Bruno Martin, chercheur au laboratoire I3S, qui a été sollicité pour tester le chiffrement et la sécurité cryptographique d’Hoplite Key Manager.
Dans le second volet du projet, la mise ne place d’un Hackaton a permis aux étudiants de PolyTech de chalenger, au travers d’attaques multiples, le système sécuritaire de la clé Hoplite afin d’en garantir la robustesse.

 

 

Une expérience que tous souhaitent reconduire

A la veille de la commercialisation de la clé Hoplite, le bilan est positif tant pour Electronie qui a pu valider sa solution, que pour l’équipe pédagogique de PolyTech consciente de l’importance pour les étudiants de se voir offrir un terrain d’expérimentation grandeur nature.
David simplot représentant de la CASA et conseiller municipal ville d’Antibes s’est joint au satisfecit unanime en soulignant les bienfaits de telles synergies pour le territoire.

Au terme de la cérémonie, les deux équipes lauréates se sont vus décerner pour le 1er prix un chèque de 1250€, et de 500 € pour le second.

 

Electronie lauréate d’un chèque Innovation UIMM/F2i/REA-RUE en 2019

Pour rappel, grâce à ce projet l’entreprise Electronie a été lauréate de l’un des 3 chèques Innovation UIMM/F2i/REA-RUE en 2019.
Les candidatures pour 2020 sont possibles jusqu’au 15 mars 2021, n’hésitez pas à vous rapprocher de l’équipe RUE : RUE@rechercheetavenir.eu

 

On en parle dans la presse

Tribune Côte d’Azur – Numéro 1074

 

► Lire l’article : https://rechercheetavenir.eu/wp-content/uploads/Article-Tribuca-27nov20.pdf

 

Les acteurs du projet témoignent

► Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=qOT9IyZaXu4&t=4s

Le Dispositif RUE présenté aux entreprises du VAR

Le Dispositif RUE présenté aux entreprises du VAR

Mardi 24 novembre 20, l’UPV (Union Patronale du Var) mettait à l’honneur le Dispositif RUE lors de son webinaire, rendez-vous récurent à destination de ses entreprises adhérentes.

 Stéphanie Godier (Directrice Générale de REA) et Laurent Londeix (Délégué Régional Provence Côte d’Azur d’Orange et Trésorier de REA) ont, tour à tour, présenté cet outil qui a fait ses preuves depuis 2015, date de son lancement dans les Alpes Maritimes.
Présent dans le Var depuis 2 ans, il s’étend aujourd’hui à la Région Sud et offre aux entreprises une porte d’entrée sur la Recherche Publique.

 

Un outil opérationnel à destination de quelles entreprises ?

Toutes celles qui souhaitent se différencier de leurs concurrents en développant leur innovation, accroitre leur profitabilité et leur compétitivité grâce au soutien de la Recherche, sans distinction (TPE, PME PMI, start-ups, grandes entreprise) et tous secteurs d’activité confondus.

 

Pour quels types de collaborations ?

Le périmètre des collaborations est très large, et les livrables sont fonction des problématiques rencontrées par les entreprises.

Les partenariats qui voient le jour sont multiformes (stage étudiant encadré par un enseignant chercheur, projet tuteuré, thèse, contrat cadre de collaboration de recherche pour n’en citer que quelques-uns) et concernent des thématiques variées (scientifiques, process, production, marketing, business etc).

 

A quel coût ?

Aucun concernant l’identification de l’expertise au sein du tissu académique, la mise en relation, ainsi que l’accompagnement RUE tout au long du process.

La rémunération des équipes de Recherche est variable ; elle est fonction de l’envergure du projet qui aura été préalablement défini entre l’entreprise et le laboratoire / université / écoles.

Au cas par cas, le Dispositif RUE aiguille les entreprises vers les opportunités de financements disponibles (appels à projets, subventions Cifre, Labex, bourses Région Sud, Crédit Impôt Recherche etc.).

Des entreprises pleinement satisfaites, prêtes à reconduire l’expérience

Pour Eddie Gaignaire, gérant de Boxed (commercialisation de la solution Vuböks), interrogé lors du webinaire, la collaboration qui a vu le jour au printemps dernier avec l’EDHEC, l’a aidé dans la problématique commerciale qu’il rencontrait.

Pleinement satisfait il a reconduit la collaboration avec la Business School pour les prochains mois, en axant le partenariat sur le développement de son produit à l’international.

 

Delphine Raoux Médecin pathologiste chez Médipath (cabinet médical d’anatomie pathologique) a, quant à elle, mis en lumière l’apport de la collaboration engagée avec l’IMSIC (Institut méditerranéen des Sciences de l’Information et de la Communication) autour d’un projet de développement de l’IA dans l’aide au diagnostic des médecins. Impliqués sur d’autres projets innovants, l’entreprise réfléchit actuellement à la mise en place d’autres partenariats.

 

Pour en savoir plus, concernant les étapes clés du process, leurs mises en œuvre, les résultats du Dispositif RUE, le webinaire est disponible en replay.

Chèques Innovation UIMM-F2i-RUE/REA : dernières semaines pour candidater !

Chèques Innovation UIMM-F2i-RUE/REA : dernières semaines pour candidater !

TPE-PME-PMI adhérentes à l’UIMM Côte d’Azur, dernières semaines pour décrocher un chèque Innovation de 10’000€ !

 

Depuis 2018 l’UIMM Côte d’Azur (l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) avec le soutien de F2i (Fonds pour l’innovation dans l’industrie) se sont associés à Recherche et Avenir dans la mise en œuvre d’un projet d’aide au financement de l’innovation des TPE-PME-PMI de la Métallurgie.

 

Développer un projet collaboratif et bénéficier d’un chèque innovation d’une valeur de 10.000 €

 

Ce dispositif s’adresse aux industriels désireux de s’appuyer sur l’expertise des laboratoires de Recherche / Université pour les aider dans leurs projets (technologiques, services, procédés ou business).

 

Il récompense sous la forme d’un cofinancement de 10’000€ les entreprises engagées dans une collaboration avec le monde académique, sous réserve que celle-ci ait été initiée via le Dispositif RUE. Ce dernier accompagne gracieusement les entreprises tout au long de la mise en œuvre de cette collaboration, des premières phases d’analyse des besoins et verrous, à la mise en relation avec l’expert scientifique jusqu’à la définition et la mise en place du projet.

Fort du succès de sa première expérimentation, 3 chèques Innovation de 10’000€ seront à nouveau attribués en 2021.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 15 septembre 2021 (dossier de candidature transmis sur demande).

La délibération du jury ainsi que la publication des résultats interviendront avant le 15 octobre 2021.

 

CONDITIONS D’ELIGIBILITE

– avoir moins de 400 salariés
– être membre de l’UIMM Côte d’Azur
– avoir intégré le Dispositif RUE
– s’être engagé dans un investissement (impliquant la valorisation RH) au moins égale au montant financé par le Chèque Innovation

Pour en savoir plus rapprochez-vous de notre équipe sans tarder : RUE@rechercheetavenir.eu

 

Remise des prix lors de l’AG UIMM Cote d’Azur – 28 février 2019

Témoignages des 3 entreprises lauréates (Jury 2019)

 Hubert Dommartin, Directeur Général d’Aqua Lung France – La Spirotechnique I.C. : « La Spirotechnique au sein du groupe Aqua Lung, leader mondial des équipementiers de plongée, développe des détendeurs avec une approche empirique depuis plus de 70 ans. Même si cela fonctionne, nous avons voulu aller plus loin et grâce au Dispositif RUE, qui nous a sollicités et accompagnés, nous avons développé un partenariat avec le CEMEF, le centre de recherche commun de Mines ParisTech et d’ARMINES. Grace à cette collaboration et au travers d’une thèse, nous espérons obtenir un simulateur numérique du fonctionnement du détendeur nous permettant de développer de meilleurs détendeurs avec un délai de développement raccourci. »

Adrien Ricciardi, Ingénieur inventeur et porteur du projet chez Electronie : « ce chèque Innovation va nous permettre de concrétiser notre projet de clé cryptée, une solution de gestion de mots de passe sécurisée 100% française, garantissant un haut niveau de sécurité, une robustesse approuvée et une confidentialité maximale. Le dispositif RUE nous permet de collaborer avec le Laboratoire ESIEA de cryptologie et de virologie opérationnelles, pour améliorer et renforcer le chiffrement de notre produit. Cette collaboration donnera lieu à la certification du produit à un niveau militaire et nous permettra de viser les marchés publics français, européens et internationaux. »

Marine Hall, Directrice Administrative et Financière chez Areco : « Areco se développe depuis 20 ans à Grasse et s’entoure régulièrement de partenaires locaux. A ce titre, nous remercions particulièrement l’UIMM Côte d’Azur, le fonds F2I et Recherche et Avenir qui porte le dispositif RUE, grâce auquel nous avons obtenu de chèque. Le projet de rayon du futur pour lequel nous sommes primés ce soir s’appuie sur une preuve de concept d’Intelligence artificielle développée par l’INRIA et capable de reconnaître les fruits et légumes dans le but de proposer des services digitaux aux magasins agro-alimentaires ainsi que de l’information aux clients pour encourager la consommation de produits frais et lutter contre le gaspillage alimentaire. Il s’agira alors de travailler sur le comportement des usagers afin d’adapter l’offre des magasins. Michel Gschwind, dirigeant d’Areco, regrette d’être absent ce soir et vous remercie chaleureusement de l’attribution de ce prix qui récompense l’équipe qui porte ce projet, Frédéric Richard et Nicolas Decorde. »